Comment mesurer efficacement l’impact des actions d’Innov’Avenir : l’accompagnement d’Alter’Actions #1

Alter'Actions
Mariam Diombana &
Candice Fournier
étudiantes
Son parcours

Mariam Diombana est étudiante en M1 Marketing et Stratégie à l’université Paris-Dauphine 
Candice Fournier est étudiante en Double Diplôme à HEC Paris (78) et à l’ENSAE Paris Tech (91)

Mesurer les effets des actions réalisées est important pour Innov’Avenir. Alter’Actions qui est à ses côtés pour définir la méthodologie appropriée. Découvrez les motivations de Mariam et Candice, étudiantes bénévoles chargées de mission, sur ce programme

 

Pour Innov’Avenir, pouvoir mesurer les effets des actions réalisées est important, à l’issue de la première phase du programme de 3 ans. L’association Alter Actions qui réalise des missions de conseil bénévoles au profit des acteurs de l’ESS, est à ses côtés depuis le 19 octobre, pour définir la méthodologie appropriée.
Découvrez l'association Alter'Actions et les motivations de Mariam et Candice, étudiantes bénévoles et chargées de mission, sur ce programme.

 



Pouvez-vous nous présenter Alter'Actions en quelques mots ?

Candice Fournier : Fondée en 2010, l’association Alter’Actions permet à des étudiants des Grandes Ecoles et des Universités de réaliser des missions de conseil au profit d’acteurs de l’Economie Sociale et Solidaire (associations ou entreprises).
Les étudiants s’engagent pour deux semestres de mission. Ils sont réunis en groupes de 4 élèves de différentes formations (commerce, ingénieur, sciences politiques), différents niveaux (L3, M1, M2) et sont encadrés par un manager du conseil en mécénat de compétences
L’objectif est de permettre aux étudiants de découvrir les enjeux de l’ESS et du Conseil, aux acteurs de l’ESS de bénéficier de l’impact d’une mission de conseil, et aux entreprises partenaires de se sentir engagées et actrices des transformations de la société civile.

 

Comment Alter'Actions a choisi le programme Innov’Avenir pour cette mesure d’impact ?

Candice Fournier : A travers les objectifs d’inclusion numérique et professionnelle, d’éveil de la citoyenneté numérique, le programme


Candice Fournier

Innov’Avenir se trouve au carrefour de plusieurs thèmes de l’économie sociale et solidaire chers à Alter’Actions : insertion professionnelle, éducation et formation, égalité des chances.
De plus, le programme vit cette année des transformations importantes et continue son expansion. Il a donc semblé à Alter’Actions que l’association pourrait apporter une importante valeur ajoutée au programme en lui proposant une mesure d’impact à cette étape de son développement.

 

Pourquoi avez-vous choisi d’être bénévole pour Alter'Actions ?

Mariam Diombana : Je voulais faire autre chose en dehors de mes études, quelque chose qui me permette de mettre en application mes compétences de manière utile. Participer à une idée qui ait du sens qui puisse être vectrice de changement et qui soit utile à la société.

Candice Fournier : J’ai choisi d’être bénévole pour Alter’Actions pour trois raisons : découvrir et comprendre les enjeux de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS), me sentir utile socialement, et en apprendre davantage sur les métiers du conseil.
Tout d’abord, rejoindre Alteractions est l’occasion de comprendre plus en profondeur les enjeux de l’économie sociale et solidaire et ses applications dans notre vie de tous les jours. L’ESS est un secteur de l’économie dont on parle souvent comme un acteur innovant, permettant de proposer des innovations sociales pour répondre à des questions comme la réinsertion professionnelle, l’égalité des chances dans l’éducation, la gestion de l’environnement à l’échelle locale. Je pense qu’il est important en tant qu’étudiant et surtout que citoyen de comprendre ces défis et la façon dont on cherche à les relever en tant que société.
Sur le plan personnel, cet engagement associatif me permet de me sentir utile socialement, ce qui compte beaucoup pour moi. J’aime sentir que je donne du temps et de l’énergie pour des projets que je trouve utiles, qui ont un impact concret pour des gens.
Enfin, mon implication pour Alter’Actions est l’occasion d’en apprendre plus sur le secteur du conseil et de mettre à contribution des compétences personnelles ainsi que les enseignements de ma formation. Nos missions sont en effet encadrées par des professionnels du conseil qui nous expliquent la façon de mener la mission : gestion du travail en équipe, des disponibilités de chacun, etc.

 


Mariam Diombana

En temps qu’étudiante, pourquoi avoir choisi de participer à l’étude d’impact sur Innov’Avenir ?

Mariam Diombana : Cette mission est ma deuxième mission. Ce qui me plait dans l’engagement auprès de structures de l’ESS, c’est qu’on

peut voir concrètement que notre action aura un impact, que ça va apporter de la valeur aux organisations, les aider dans leur développement et qu’ils vont l’utiliser pour la suite. Ce que j’apprécie également, c’est le fait que ces actions aient pour objectif d’apporter des changements dans la société, que ça puisse faire une réelle différence dans la vie de personnes.

Candice Fournier : En réalité, ce sont les membres d’Alter’Actions qui constituent les groupes d’étudiants et nous attribuent notre mission. J’ai trouvé très cohérent de faire partie de la mission Innov’Avenir car j’avais expliqué lors de l’entretien auprès d’Alter’Actions que les questions d’égalité des chances me tenaient à cœur. J’avais déjà participé les années précédentes à des programmes de tutorat aux lycéens dont le but était de les faire gagner en autonomie, en esprit critique et en éloquence, à travers des débats sur l’actualité ou sur des questions d’éthique.

 

Découvrez la perception de Mariam et Candice sur le programme Innov'Avenir et les prochaines étapes du projet d'étude.